The Ben Farès Mosque, also known as Djamaa Ben Farès (Arabic: مسجد ابن فارس) and formerly as Djamâa Lihoud (Jewish Mosque), is a mosque located on Place Randon in Algiers, the capital of Algeria. The mosque is located in the Casbah of Algiers, a UNESCO World Heritage Site. Built by Napoleon III in 1865 as a synagogue and named as the Great Synagogue of Algiers (French: Synagogue de Rue Randon), the structure was abandoned by Jews in 1962, during the independence of Algeria, and repurposed as a mosque.

1. History

Supported by funding from the French government, large synagogues were constructed in Algiers, Oran, and Setif, to establish a public Jewish presence in parallel to Roman Catholic cathedrals and grand mosques. In 1839 the French government tore down several buildings and synagogues in the Jewish quarter as part of urban renewal and promised in return to provide FF120,000 toward the construction of a grand synagogue. It took 25 years for the synagogue to be inaugurated on September 19, 1865, on the site of an ancient mosque on Place Randon. On 11 December 1960, Muslim rebels battling French rule took over the synagogue. Protesting against a visit by General de Gaulle, Muslim rebels claimed that Jews had fired on them from nearby balconies as an excuse to attack the synagogue. Muslims rampaged the synagogue, removed memorial plaques and monuments, and raised a green and white flag above the synagogue. “Death to the Jews” and swastikas were daubed on the walls. After two days of rioting, including attacks on nearby Jewish shops and homes, French forces restored order. The synagogue was abandoned. In 1962 the former synagogue was converted into the Ben Farès Mosque. Much of the exterior of the former synagogue was preserved, with the only major change was the addition of an octagonal minaret. Inside the former synagogue, all Jewish symbols were removed. The Torah ark was replaced by a mihrab. The building is sometimes referred to as the Mosque of the Jews.

1. Architecture

Designed by Pierre Guiauchain in the Moorish style, the square interior with a large dome and horse-shoe arches accommodate 900 men, plus 200 women in the second-floor balconies. A chandelier hung from the central dome, with light streaming in from stained-glass windows. Plaques on the walls saluted community benefactors, and in 1922 the synagogue added two large plaques on either side of the ark memorializing community members who died in World War I. The ark housed many scrolls, including a Sefer Torah from Spain, completed centuries before the synagogue was built. An organ was added at some point. The façade faces the market plaza with a large door flanked by two columns and two side doors, with a wide granite staircase.

1. See also

Islam in Algeria List of mosques in Algeria List of synagogues in Algeria

1. References


1. External links

Media related to Ben Farès Mosque at Wikimedia Commons

Lieux à Proximité Voir Menu
Location Image
20 m

Grande synagogue d'Alger

La grande synagogue d'Alger est une ancienne synagogue dans la casbah d'Alger en Algérie. Inaugurée en 1865, elle est pendant près de cent années l'un des lieux de culte de la communauté juive algéroise. Le 12 décembre 1960, elle est profanée et saccagée par des émeutiers du FLN. En 1962, à l'indépendance du pays et à la suite de l'exode de la communauté juive, la synagogue est confisquée puis transformée en mosquée. On donne officiellement au lieu le nom de Djamâa Farès, "mosquée Farès", mais pour beaucoup d'habitants elle reste la Djamâa Li houd (جامع اليهود), signifiant « la mosquée des juifs ».
Location Image
48 m

Citadelle d'Alger

La citadelle d'Alger, appelée aussi Dar El Soltane, est une imposante forteresse sur les hauteurs de la Casbah d'Alger dominant la baie d'Alger. Les travaux de construction de la citadelle ont été entamés au XVIe siècle par les frères Barberousse, qui est devenue le siège du pouvoir politique, économique et financier de la Régence d'Alger en 1816. La citadelle était le deuxième plus grand palais de l'Empire ottoman, après le palais de Topkapi à Constantinople. En 1992, la citadelle fut classée avec l'ensemble de la Casbah d'Alger, par un comité de l'Unesco, sur la liste du patrimoine mondial.
Location Image
48 m

Mosquée el Berrani

La mosquée el Berrani (en arabe : جامع البراني) est une mosquée historique de la Casbah d'Alger construite à l'époque de la régence d'Alger, en 1653, pour permettre aux fidèles étrangers d'accomplir la prière. Elle est mitoyenne à la Citadelle d'Alger et fut classée, avec l'ensemble de la casbah d'Alger, au patrimoine mondial de l’humanité par l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) en 1992.
Location Image
92 m

Palais de la Jénina

Le palais de la Jénina (arabe : قصر الجنينة) aussi appelée « Dar soltan el-kadîma » (vieille maison du Sultan) fut anciennement la résidence officielle de l’émir d'Alger Salim at-Toumi, chef de la tribu des Thaâliba. À la suite de la création de la régence d'Alger, ce palais devient la résidence d'Arudj Barberousse, devenu sultan d'Alger après la prise de la ville et l'assassinat de Salim at-Toumi. Dans ce palais vont aussi résider les Beylerbey « émir des émirs » de 1519 à 1585, les pachas (1585-1659), les aghas (1659-1671) et les deys (1671-1817), les deys iront ensuite habiter dans la citadelle d'Alger jusqu'en 1830. Il fut détruit par l'administration coloniale française en 1857 . Le terrain devient une place d'armes pour les troupes françaises, puis une place baptisée place du Gouvernement. À l'indépendance de l'Algérie en 1962, la place du Gouvernement est renommée place des Martyrs. Le dernier témoin de cet ensemble est Dar Aziza, une aile palatiale avec patio datant du XVIe siècle.
Location Image
109 m

Mosquée Sidi M'hamed Cherif

La mosquée Sidi M'hamed Cherif se situe dans la haute Casbah d'Alger, au carrefour des rues Sidi M’hamed Chérif et des frères Bachara (également nommées Yacef‑Mokrane et Fatah Brahim) . Elle est bâtie autour du sanctuaire de Sidi M'hamed Cherif, un saint local décédé aux alentours de 1541–1543, ce qui en fait l’édifice religieux centré autour d’un lieu de dévotion historique.