Le palais de la Jénina (arabe : قصر الجنينة) aussi appelée « Dar soltan el-kadîma » (vieille maison du Sultan) fut anciennement la résidence officielle de l’émir d'Alger Salim at-Toumi, chef de la tribu des Thaâliba. À la suite de la création de la régence d'Alger, ce palais devient la résidence d'Arudj Barberousse, devenu sultan d'Alger après la prise de la ville et l'assassinat de Salim at-Toumi. Dans ce palais vont aussi résider les Beylerbey « émir des émirs » de 1519 à 1585, les pachas (1585-1659), les aghas (1659-1671) et les deys (1671-1817), les deys iront ensuite habiter dans la citadelle d'Alger jusqu'en 1830.

Il fut détruit par l'administration coloniale française en 1857 . Le terrain devient une place d'armes pour les troupes françaises, puis une place baptisée place du Gouvernement. À l'indépendance de l'Algérie en 1962, la place du Gouvernement est renommée place des Martyrs. Le dernier témoin de cet ensemble est Dar Aziza, une aile palatiale avec patio datant du XVIe siècle.

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25 m

Musée public national maritime d'Alger

Le musée public national maritime d'Alger est un musée spécialisé dans l’étude, la recherche, la préservation, la conservation de collections muséales du patrimoine maritime du littoral algérien. Il possède une riche collection qui retrace plusieurs siècles d’histoire maritime et navale algérienne. Il est situé sous les voûtes de la basse Casbah d'Alger, au sein de l'Amirauté d'Alger.
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25 m

Casbah d'Alger

La casbah d'Alger, communément appelée la Casbah (en arabe : القصبة, Al-qaṣabah, « la citadelle ») correspond à la vieille ville ou médina d'Alger, capitale de l'Algérie, dont elle forme un quartier historique inscrit au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco depuis 1992. Administrativement, elle est située dans la commune de Casbah, au sein de la wilaya d'Alger. Probablement peuplée dès le néolithique comme divers sites du Sahel algérois, les premières mentions de la ville remontent à l'Antiquité, où elle est d'abord un port punique, puis berbère et enfin romain. Le cadre urbain actuel est conçu au Xe siècle par les Berbères sous la dynastie des Zirides, il est ensuite enrichi par les apports des autres dynasties berbères qui dominent successivement le Maghreb central. La Casbah atteint son apogée durant la période de la régence d'Alger, de laquelle elle est le siège du pouvoir politique. Colonisée par les Français en 1830, elle est progressivement marginalisée car les centres de pouvoir sont déplacés vers la nouvelle ville. Elle occupe un rôle central pendant la guerre d'Algérie, servant de bastion aux indépendantistes du FLN. À l'indépendance du pays, en 1962, elle ne retrouve pas son rôle central et redevient un espace marginalisé de la ville. Exemple d'architecture islamique et d'urbanisme des médinas arabo-berbères, elle est aussi un symbole de la culture algérienne, un objet d'inspiration artistique et le siège d'un savoir-faire artisanal ancestral. Des acteurs locaux se battent pour faire vivre son patrimoine matériel et immatériel.
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104 m

Grande synagogue d'Alger

La grande synagogue d'Alger est une ancienne synagogue dans la casbah d'Alger en Algérie. Inaugurée en 1865, elle est pendant près de cent années l'un des lieux de culte de la communauté juive algéroise. Le 12 décembre 1960, elle est profanée et saccagée par des émeutiers du FLN. En 1962, à l'indépendance du pays et à la suite de l'exode de la communauté juive, la synagogue est confisquée puis transformée en mosquée. On donne officiellement au lieu le nom de Djamâa Farès, "mosquée Farès", mais pour beaucoup d'habitants elle reste la Djamâa Li houd (جامع اليهود), signifiant « la mosquée des juifs ».
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131 m

Temple protestant d'Alger

Le temple protestant d'Alger est un lieu de culte luthéro-réformé construit en 1845, durant l'occupation coloniale. Il est situé rue de Chartres, rebaptisé après la Seconde Guerre mondiale rue du docteur Charles-Aboulker, et aujourd'hui 15 rue Amar El Kama, dans la Casbah d'Alger. La paroisse est alors membre de l'Église protestante unie d'Algérie.