La Base chaude opérationnelle du Tricastin (BCOT) est une installation nucléaire située sur le site nucléaire du Tricastin spécialisée dans la maintenance nucléaire. Elle entretient et entrepose des matériels et outillages provenant des circuits et matériels contaminés des réacteurs électronucléaires, à l'exclusion d'éléments combustibles, et notamment les tubes guides, les outillages d'intervention, les matériels voués au démantèlement et les couvercles de cuve.
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989 m
L'usine Georges-Besse II est une usine d'enrichissement de l'uranium à des fins civiles, située sur le site nucléaire du Tricastin, dans la Drôme, exploitée par Orano. Elle remplace l'usine Georges-Besse, dénommée avant 1988 usine Eurodif, qui a fonctionné de 1978 à 2012.
Après un débat public organisé en 2004, un accord quadripartite est signé entre la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas à Cardiff le 8 juillet 2005. La construction de l'installation est autorisée par décret du 27 avril 2007. Orano n'autorise la publication d'aucune photo de ce site, de crainte d'espionnage industriel. L'inauguration a lieu en décembre 2010 suivie d'une montée en puissance progressive.
L’usine Georges-Besse II est rattachée, d’un point de vue opérationnel, au site nucléaire du Tricastin exploité par Orano.
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La centrale nucléaire du Tricastin se situe sur le site nucléaire du Tricastin sur la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux, à 10 km de Pierrelatte, 28 km au sud de Montélimar et 50 km au nord d'Avignon. Avec les centrales de Gravelines et de Dampierre aussi mises en service en 1980, c'est la seconde centrale en activité la plus âgée du parc nucléaire français, après celle du Bugey.
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L'usine Philippe-Coste, Comurhex II de Pierrelatte est une installation nucléaire d'Orano, située sur le site nucléaire du Tricastin dans la commune de Pierrelatte. Orano qui exploite le site y procède à la conversion de tétrafluorure d'uranium, en provenance du site de Malvési, en hexafluorure d'uranium, destiné à être ensuite traité dans l'usine Georges-Besse II sur le même site par la société Eurodif Production pour produire de l'uranium enrichi.
L'usine a été classée secrète jusqu’au 31 décembre 1978, où elle a été déclassée à la suite de la décision du 10 juillet 1978.
L’usine Comurhex est rattachée, d’un point de vue opérationnel, au site nucléaire du Tricastin exploité par Orano.
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L’usine Georges-Besse, dénommée usine Eurodif de 1978 à 1988, était une installation nucléaire spécialisée dans l’enrichissement de l'uranium par diffusion gazeuse. L’usine, désormais en phase de démantèlement nucléaire, est implantée dans le site nucléaire du Tricastin à Pierrelatte dans la Drôme.
Sur l'initiative du président de la République Georges Pompidou fin 1969 afin de doter la France d'une autonomie complète sur le cycle du combustible nucléaire, un accord est signé entre la France, la Belgique, l'Italie et l'Espagne en 1972. L'usine est inaugurée en 1979 et exploitée pendant 33 ans par une filiale de Areva NC, Eurodif SA. Avec Urenco, qui fonctionne sur la base d'un accord entre l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas, il s'agissait de la seule usine d'enrichissement d'uranium qui fonctionnait sur la base d'un accord multinational.
Le site nucléaire du Tricastin comprend de nombreuses installations nucléaires, dont les plus imposantes sont la centrale nucléaire du Tricastin, l’ancienne usine Georges-Besse et la nouvelle usine Georges-Besse II d'enrichissement par centrifugation.
L'uranium enrichi produit était utilisé comme combustible par les centrales nucléaires françaises et de nombreuses centrales étrangères. L'uranium enrichi produit par cette usine alimentait environ 90 réacteurs à eau pressurisée, la filière nucléaire la plus largement répandue dans le monde, dont les 58 réacteurs français. Eurodif SA comptait parmi ses clients EDF et plus de 30 compagnies d'électricité dans le monde, et avait pour principaux concurrents les États-Unis et la Russie.