La catastrophe de l'Étançon est la dernière tragédie que connait le bassin minier de Ronchamp et Champagney le 16 décembre 1950. C'est l'un des événements marquants de la fin des houillères de Ronchamp en tuant quatre mineurs. Cet accident est dû à une subite arrivée d'eau, venue d'anciens travaux, envahissant la galerie Fourchie, une descenderie située dans le bois de l'Étançon, à proximité du puits du même nom.
Galerie
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Localisation
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123 m
La grande rigole d'écoulement est une galerie creusée par les houillères de Ronchamp, munie de parois muraillées en brique, qui servait à l’écoulement des eaux de mines entre 1783 et 1840. Elle possède une section 70 × 50 cm et une longueur de 1,3 km. Elle était notamment alimentée par le puits Henri IV et la galerie du Clocher.
D'autres travaux miniers sont ouverts dans le secteur vers 1950. En 1997, le circuit historique minier des affleurements est créé et la sortie de la rigole y est intégrée en tant que point d’intérêt en compagnie d'une galerie de dénoyage plus récente. Au début du XXIe siècle, le site est remanié et une galerie proche, alors découverte, est réaménagée.
208 m
Le puits de l’Étançon est l'un des principaux puits des houillères de Ronchamp, sur la commune de Ronchamp, dans la région française de Bourgogne-Franche-Comté. Il est le seul puits du bassin minier creusé au XXe siècle et également le seul creusé par Électricité de France. Il a fonctionné de 1950 à 1958, lorsque les affleurements ont été remis en exploitation. En prolongeant l'exploitation du bassin d'une dizaine d'années, il a permis une reconversion plus aisée des mineurs.
Après sa fermeture, il est démantelé puis laissé à l'abandon avant d'être intégré en 1997 au sentier pédestre des affleurements. Le site est déblayé de 1999 à 2000 par une association avant de devenir un site de tourisme industriel au début du XXIe siècle.
513 m
La première catastrophe du puits Saint-Louis est le tout premier coup de grisou que connait le bassin minier de Ronchamp et Champagney et l'un des premiers de France. Il est également l'un des plus meurtriers de l'histoire des houillères de Ronchamp en faisant vingt morts et seize blessés. L'explosion se produit le 10 avril 1824 au puits Saint-Louis. Cette catastrophe va profondément marquer la population locale et l'opinion nationale, remettant en question la sécurité dans les mines grisouteuses et les conditions de l'aérage.
513 m
Le puits Saint-Louis est l'un des principaux puits des houillères de Ronchamp, dans la région française de Bourgogne-Franche-Comté. Situé dans le hameau de la Houillère, sur la commune de Champagney, il est le premier véritable puits de mine creusé dans le bassin minier ronchampois. Il est le charbonnage plus productif des houillères de Ronchamp pendant la première moitié du XIXe siècle. Ce puits connaît également le premier coup de grisou du bassin minier le 10 avril 1824, qui fait vingt morts et seize blessés. Plus tard, le 31 mai 1830, survient un second coup de grisou encore plus meurtrier avec vingt-huit victimes. La fosse est finalement abandonnée et remblayée en 1842. Une cité minière est construite à côté du puits dans les années 1850.
Après la fermeture, l'un des bâtiments est conservé comme casino et salle de bal avant d'être démoli dans les années 1980. Au début du XXIe siècle, il ne reste presque plus aucune trace des installations et le puits se trouve sous un pavillon, au pied d'une colline. Un monument décoratif construit en 2012 rappelle le passé minier du lieu.
524 m
Le hameau de la Houillère est un hameau situé sur les territoires des communes françaises de Ronchamp et de Champagney au cœur du bassin minier, dans le département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté.
Il est créé après la découverte du gisement houiller de Ronchamp et devient le centre de l'exploitation minière de la seconde moitié du XVIIIe siècle à la première moitié du XIXe siècle. Il est alors conçu pour être indépendant des villages voisins. Ce hameau perd rapidement son intérêt au cours du XIXe siècle lorsque les travaux d'extraction se déplacent de plus en plus au sud du bassin minier. Malgré tout, certains bâtiments de la compagnie tels que l'infirmerie, l'écurie et le château de la Houillère continueront à fonctionner jusqu’à la fermeture des mines en 1958. Au début du XXIe siècle, il reste peu de traces des installations minières mais le hameau est toujours habité. L'ensemble des huit maisons d'ouvriers est répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel sous l'appellation de « cité ouvrière de la Houillère ».