Le service Action est une force spéciale secrète placée sous le commandement opérationnel de la direction générale de la Sécurité extérieure. Il est chargé de la planification et de la mise en œuvre des opérations d'actions clandestines. Il s'agit de la « troisième option » car lorsque les pressions diplomatiques ne suffisent plus mais qu’une guerre n’est pas envisageable pour autant, c’est alors aux agents du SA que l’on fait appel, afin que, par toute méthode non conventionnelle, ils puissent défendre au mieux les intérêts de leur nation.
Les premières missions spéciales du 2e bureau eurent lieu dès 1914 et jusqu'en 1918.
Dès 1940, le 2e Bureau du général de Gaulle mène des opérations actions en France occupée. En 1941, le service de renseignement se compose d'une section action qui deviendra rapidement service d'action militaire. Ce service perdurera sous différents noms au BCRAM, BCRA, BCRAL puis DGER, SDECE et DGSE.
De la même façon, un bureau action sera créé du côté des services d'Alger et rejoindront la DGSS.
La plupart des informations concernant cette unité sont classifiées Très Secret, et sauf exception, ni la présidence de la République ni le ministère des Armées ne commentent ses opérations. Contrairement aux opérations spéciales dites « discrètes », le SA conduit des actions qui ne sont pas revendiquées par le Gouvernement.
En 2006, un commando du CPIS est tué en Irak.
En 2013, l'unité est remarquée pour sa tentative de libération de Denis Allex en Somalie, lui-même membre du CPIS. Au total, le SA perd trois commandos lors de cet assaut.
En 2016, le CPIS perd 3 commandos en Libye.
Le SA est la plus ancienne force spéciale française et n'a jamais baissé ses standards de recrutement. Il s'entraine en conditions réelles et perd malheureusement du personnel à l'entraînement. Seuls ses échecs sont connus.
Son quartier général est situé au fort de Noisy à Romainville.