The Grand Hotel (Spanish: El Grand Hotel), Buenos Aires was a building that occupied the corner of Rivadavia and Florida streets in Buenos Aires. One of the most luxurious hotels at the turn of the 20th century, it welcomed personalities from politics and culture, taking advantage of its central location. It was demolished in the 1960s, and in its place the Palacio de las Sociedades Anónimas (Palace of Joint-Stock Companies) was constructed.

1. History

Designed by Augusto Plou for the La Previsora Insurance Company, who also owned the Metropole and London hotels, the Grand Hotel opened its doors in 1901 as one of Buenos Aires' most luxurious establishments. Built on a plot which had previously housed the mansion of Flora Azcuénaga, construction took 18 months. It was initially managed by Ansermin and Phews, and the hotel attracted renowned guests such as Rubén Darío and Lucio V. Mansilla. However, with the advent of international hotels including the Palace Hotel and the Plaza Hotel, the Grand Hotel's popularity waned. After being converted into apartments in 1948, it was eventually acquired and demolished by the Argentine Chamber of Commerce in 1957 to make way for their new headquarters, completed in 1969.

1. Architecture

Designed in the French Academic style, following the precepts of the École des Beaux-Arts de Paris, the Grand Hotel featured a basement, ground floor, and four upper floors, the topmost being a mansard. The corner was crowned by a dome with a bronze statue representing the La Previsora logo, and several metal roofed turrets adorned the mansard. In these details, the building bore resemblance to the Hotel Metropole, also designed by architect Plou for the same company. The hotel's entrance was located at the corner of Florida and Rivadavia streets, leading through a spacious corridor to the main hall, which was accessed by galleries on all floors and was topped by a large skylight to provide natural illumination. The rest of the ground floor was occupied by commercial rental spaces, while the first floor housed the guest dining room. The subsequent floors accommodated 94 rooms and 25 private suites.

1. References
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40 m

Calle Florida

La Calle Florida (en français Rue Florida) est une rue piétonne de Buenos Aires, située entre l’Avenida Rivadavia et la Plaza General San Martín. Elle est renommée comme étant la plus importante rue commerçante d’Argentine.
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145 m

Cabildo de Buenos Aires

Le cabildo de Buenos Aires est un édifice historique, pour partie vestige et pour partie reconstitution d’un ancien bâtiment de même nom, situé sur la place de Mai, dans le centre historique de la capitale argentine. Autrefois, le terme cabildo de Buenos Aires désignait la mairie, c’est-à-dire le corps exécutif municipal de la ville, incarnation locale d’une institution politique spécifiquement coloniale qui, à Buenos Aires, resta en vigueur de la fondation de la ville en 1580 jusqu’à sa suppression en 1821. Actuellement, ce même terme se réfère uniquement à l’édifice qui hébergea cette institution et qui, déclaré monument historique national en 1933, abrite aujourd’hui, après d’importantes modifications dans sa structure, le Musée historique national du Cabildo et de la révolution de Mai (en esp. Museo Histórico Nacional del Cabildo y de la Revolución de Mayo). Le cabildo de Buenos Aires fut le théâtre principal de la révolution de Mai de 1810, qui entraîna la destitution du vice-roi espagnol Baltasar Hidalgo de Cisneros et à laquelle s’enchaîna ensuite la longue guerre aboutissant à l’indépendance des Provinces-Unies du Río de la Plata. Le bâtiment du cabildo est sis au n° 65 de la calle Bolívar, où il occupe une parcelle de terrain qui lui fut jadis assignée par le fondateur de la ville, Juan de Garay, et fait face à la place de Mai, le site originel et fondateur de la ville. Érigé dans la première moitié du XVIIIe siècle, il fit l’objet de multiples remaniements au cours de son histoire, échappa de justesse à la démolition totale dans les années 1930, et ne prit son aspect actuel qu’en 1940.
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173 m

Cathédrale métropolitaine de Buenos Aires

La cathédrale métropolitaine de Buenos Aires ou cathédrale de la Sainte-Trinité est la principale église catholique de Buenos Aires, en Argentine. Siège de l'archidiocèse de Buenos Aires, elle est située à l'intersection de la rue Calle San Martín et de l′Avenida Rivadavia, dans le quartier de San Nicolás, face à la Plaza de Mayo (ou place de Mai). Elle est consacrée à la Sainte Trinité et mise sous la protection de Notre-Dame de Buenos Aires (« Nuestra Señora del Buen Aire »). L'édifice, de style néoclassique, possède un profil qui n'est pas utilisé habituellement pour les cathédrales, car elle ne possède pas de tours, et ressemble plus à un temple grec qu'à une église catholique typique. Le cardinal Jorge Mario Bergoglio, devenu pape sous le nom de François, en fut l'archevêque du 28 février 1998 au 13 mars 2013.
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232 m

Instituto Nacional de Estadística y Censos (Argentine)

L'Instituto Nacional de Estadística y Censos (INDEC) (en français : Institut national de la statistique et des recensements) est un organisme argentin, public et décentralisé, chargé des statistiques et des recensements. Sa création et son fonctionnement sont régis par la loi no 17.622, les décrets no 3110/70, 1831/93 et la Disposición INDEC no 176/99. L'INDEC produit des informations statistiques sur l'Argentine qui peuvent être utilisées par les gouvernements pour la planification des politiques publiques. Il peut également être utilisé pour d'autres recherches et projections universitaires et privées. Les données individuelles fournies par les citoyens sont confidentielles et protégées par le secret statistique établi par la loi no 17.622.
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278 m

Pyramide de Mai

La pyramide de Mai (en esp. Pirámide de Mayo, en réalité un obélisque) se dresse au centre de la place de Mai à Buenos Aires et est le premier monument patriotique ― c'est-à-dire commémorant l’indépendance ― dont se dota la capitale argentine. Son histoire débute en mars 1811, lorsque la Grande Junte décida de faire construire un monument sur le côté ouest de la place, pour célébrer le premier anniversaire de la révolution de Mai de 1810, événement qui enclencha le processus d’indépendance. En 1856, sous la direction de l’artiste Prilidiano Pueyrredón, cette première version du monument fut remplacée par une nouvelle, construite sur les fondations de l’ancienne ; c’est cette nouvelle pyramide que l’on peut observer sur la place de Mai actuellement. En 1912, après lui avoir fait subir quelques modifications, on la déplaça vers son emplacement actuel, 63 m plus à l’est du lieu où elle se trouvait à l’origine, dans l’intention (non réalisée) d’ériger autour d’elle un énorme monument qui l’eût contenue dans son intérieur. La statue de la Liberté, œuvre du sculpteur français Joseph Dubourdieu, couronne le monument et servit de modèle à la représentation allégorique de la république argentine. Telle quelle, la Pyramide mesure, depuis le sol jusqu’au bonnet phrygien coiffant ladite statue, 18,76 m. « Buenos Aires possède son monument fondamental unique, éponyme : la pyramide de Mai. Site et symbole ombilical de la liberté (...) ; pour qui regarde de la rue, c’est une norme, un ferment et un point de départ ; pour qui la contemple des balcons du palais du gouvernement, un indice ou un reproche. (...) On ne la peut décrire, et il n’y a pas lieu que le touriste la comprenne ; on la chérit, on la sent. De même, nous n’allons presque jamais la visiter, mais il nous est indispensable de savoir qu’elle se tient là. C’est elle la véritable capitale de la Nation. » — Florencio Escardó, 1945.