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Juan B. Ambrosetti Museum of Ethnography

The Juan B. Ambrosetti Museum of Ethnography (Spanish: Museo Etnográfico "Juan B. Ambrosetti") is an Argentine museum overseen by the University of Buenos Aires Faculty of Philosophy and Letters and located in Buenos Aires.

1. Overview

An estate on an eight-hectare (20 acre) property in Buenos Aires' Nueva Pompeya ward became the site of a homemade museum in 1866, when 14-year-old Francisco Moreno and his father classified and mounted their extensive collection of fossils and artifacts, gathered in excursions along the property and surroundings. The younger Moreno organized his collection as a public display, and with funding from the Province of Buenos Aires, inaugurated the Anthropology and Ethnography Museum of Buenos Aires in 1879.

Featuring over 15,000 artifacts, the collection was ultimately transferred to the new La Plata Museum in 1888. Explorations in the Gran Chaco region conducted at the time by University of Buenos Aires naturalist Juan Bautista Ambrosetti led to an extensive, new collection, however, and in 1904, the latter inaugurated the University of Buenos Aires Museum of Ethnography. The museum became the first in Argentina to introduce guided excursions for its patrons, and travels along the Inca road system resulted in the 1908 discovery of Pucará de Tilcara, among the best-preserved ruins of settlements by Pre-Inca cultures in the area. Elaborate petroglyphs and over 3,000 other relics were recovered and catalogued in the following three years, and most were added to the collections of the Museum of Ethnography. The settlement itself was declared a UNESCO World Heritage Site in 2003. Dr. Ambrosetti died in 1917, and its management was continued by his collaborators, Drs. Salvador Debenedetti and Félix Outes. The museum was relocated to its present location in the city's Montserrat ward in 1927; the Italianate structure had been designed by Pedro Benoit for the School of Law, and completed in 1878. Many of the collections of archeology and anthropology of the Bernardino Rivadavia Natural Sciences Museum were assigned to this museum in the decade of 1940, despite this, the institution became largely overshadowed. It was bolstered, however, by the 1958 creation of a Degree in Anthropology by the University of Buenos Aires, and the institution was subsequently transferred to the university's School of Philosophy and Letters.

1. References


1. External links

Official website

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134 m

Basilique Saint-François de Buenos Aires

La basilique Saint-François (espagnol : basílica de San Francisco), située dans le quartier de Monserrat à Buenos Aires, capitale de l'Argentine, est une basilique mineure de style baroque. Appartenant à l'ordre franciscain, elle constitue avec la Chapelle Saint-Roch et le couvent attenant un ensemble classé Monument historique national en 1942.
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260 m

Colegio Nacional de Buenos Aires

Le Colegio Nacional de Buenos Aires (en abrégé CNBA) est un établissement d’enseignement secondaire d’élite, situé à Buenos Aires en Argentine, et rattaché, au même titre que l’École supérieure de commerce Carlos Pellegrini et l’Institut libre d’enseignement secondaire, à l’université de Buenos Aires. Fondé en 1661 par l’administration espagnole comme collège jésuite sous le nom de Collège royal Saint-Charles, il connut après la révolution de Mai, au gré des régimes politiques successifs, plusieurs changements d’orientation idéologique (et concomitamment de dénomination) et quelques avatars architecturaux, sans remettre en cause, aux yeux des Argentins, la rémanence de cette institution qui fonctionna comme une pépinière de personnalités illustres, dont quatre présidents de la république. La Manzana de las Luces, l’îlot urbain où se trouve l’établissement, a été classé monument historique en 1943.
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287 m

Manzana de las Luces

La Manzana de las Luces (en français : Îlot des Lumières) est un îlot historique de la ville de Buenos Aires (Argentine), situé dans le quartier de Monserrat, au centre-ville. Le mot manzana (signifiant pâté de maisons) fait allusion au grand nombre d'établissements culturels et intellectuels que cette zone a hébergés durant son histoire, et héberge encore.
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290 m

Pyramide de Mai

La pyramide de Mai (en esp. Pirámide de Mayo, en réalité un obélisque) se dresse au centre de la place de Mai à Buenos Aires et est le premier monument patriotique ― c'est-à-dire commémorant l’indépendance ― dont se dota la capitale argentine. Son histoire débute en mars 1811, lorsque la Grande Junte décida de faire construire un monument sur le côté ouest de la place, pour célébrer le premier anniversaire de la révolution de Mai de 1810, événement qui enclencha le processus d’indépendance. En 1856, sous la direction de l’artiste Prilidiano Pueyrredón, cette première version du monument fut remplacée par une nouvelle, construite sur les fondations de l’ancienne ; c’est cette nouvelle pyramide que l’on peut observer sur la place de Mai actuellement. En 1912, après lui avoir fait subir quelques modifications, on la déplaça vers son emplacement actuel, 63 m plus à l’est du lieu où elle se trouvait à l’origine, dans l’intention (non réalisée) d’ériger autour d’elle un énorme monument qui l’eût contenue dans son intérieur. La statue de la Liberté, œuvre du sculpteur français Joseph Dubourdieu, couronne le monument et servit de modèle à la représentation allégorique de la république argentine. Telle quelle, la Pyramide mesure, depuis le sol jusqu’au bonnet phrygien coiffant ladite statue, 18,76 m. « Buenos Aires possède son monument fondamental unique, éponyme : la pyramide de Mai. Site et symbole ombilical de la liberté (...) ; pour qui regarde de la rue, c’est une norme, un ferment et un point de départ ; pour qui la contemple des balcons du palais du gouvernement, un indice ou un reproche. (...) On ne la peut décrire, et il n’y a pas lieu que le touriste la comprenne ; on la chérit, on la sent. De même, nous n’allons presque jamais la visiter, mais il nous est indispensable de savoir qu’elle se tient là. C’est elle la véritable capitale de la Nation. » — Florencio Escardó, 1945.
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348 m

Bombardement de la place de Mai

Le bombardement de la place de Mai à Buenos Aires, en Argentine, fut la partie la plus visible et la plus sanglante d’un ensemble d’événements violents constitutifs d’une tentative (avortée) de coup d'État commise le 16 juin 1955 par un groupe de militaires et de civils opposés au gouvernement du président Juan Perón. Le projet de coup d’État avait germé quelques années auparavant chez plusieurs officiers supérieurs anti-péronistes appartenant principalement à l’aéronavale argentine, auxquels vinrent s’associer quelques personnalités politiques de l’opposition, et prévoyait de bombarder par un raid aérien le palais de gouvernement, la Casa Rosada, sis sur la place de Mai, dans le but d’assassiner le président Perón, pendant que des troupes rebelles au sol et les dénommés Commandos civils s’empareraient de certains édifices stratégiques dans le centre-ville de la capitale. L’opération, médiocrement préparée, qui dut être hâtée en raison de soupçons qui avaient commencé à peser sur les conspirateurs et de la survenue d’une occasion jugée propice, se heurta à la résistance des troupes loyalistes et de civils péronistes venus nombreux leur prêter main-forte à l’appel du syndicat CGT, de sorte que les combats au sol tournèrent bientôt au désavantage des séditieux, et qu’il devint clair à la fin de l’après-midi du même jour que le coup d’État avait échoué. Du reste, Perón, prévenu d’un coup de force imminent, avait trouvé refuge dans le ministère de la Guerre, sis à 200 mètres de la Casa Rosada. Le bombardement à proprement parler de la place de Mai fut effectué à partir de 10 heures du matin en deux grandes vagues par plusieurs escadrilles d’avions de l’aéronavale qui prirent pour cible, au moyen de projectiles aériens de 20 mm, non seulement le palais du gouvernement, l’édifice de la CGT et ce qui était alors la résidence présidentielle, mais aussi la place de Mai sur toute son étendue, où une foule nombreuse était rassemblée en vue d’une cérémonie, provoquant ainsi la mort de plus de trois centaines de personnes, en grande majorité civiles, et en blessant plus de 700 autres. Le mépris absolu pour la vie humaine et la violence avec laquelle le coup de force fut exécuté, d’une ampleur sans précédent en Argentine, ont fait qu’on a pu le relier avec le terrorisme d'État apparu quelques années plus tard dans le pays. Le 17 juin à 3 heures du matin, il fut communiqué aux meneurs du soulèvement — savoir : Aníbal Olivieri (alors ministre de la Marine), Benjamín Gargiulo et Samuel Toranzo Calderón —, qu’ils seraient jugés selon la loi martiale, et qu’une arme serait offerte à chacun d’eux pour mettre fin à leur vie ; seul le vice-amiral Benjamín Gargiulo accepta la proposition, Olivieri et Toranzo préférant assumer pleinement leurs actes devant une cour de justice. Nonobstant que la peine de mort eût dû être appliquée pour haute trahison, la peine la plus sévère, prononcée contre Toranzo Calderón, sera l’emprisonnement à perpétuité. Les militaires réfugiés en Uruguay, privés de leurs titres sur l’accusation de rébellion, seront dans la suite réintégrés dans l’armée par les nouvelles autorités issues du coup d’État militaire (réussi) du 16 septembre 1955, lesquelles iront jusqu’à affirmer que « la principale cause du nombre élevé de victimes » fut « la détermination absurde » de la CGT à appeler ses adhérents à se rendre sur la place de Mai.