The Pirámide de Mayo (Spanish pronunciation: [piˈɾamiðe ðe ˈmaʝo]; English: May Pyramid), located at the hub of the Plaza de Mayo, is the oldest national monument in the City of Buenos Aires. Its construction was ordered in 1811 by the Primera Junta to celebrate the first anniversary of the May Revolution. It was renovated in 1856, under the direction of Prilidiano Pueyrredón. In 1912, after having undergone many modifications, it was moved 63 metres (68.9 yards) to the east, with the idea that a much larger monument would eventually be constructed around it. The monument is crowned by an allegory of Liberty, the work of the French sculptor Joseph Dubourdieu. From the ground to the peak of the statue's Phrygian cap, the Pyramid measures 18.76 metres (61.5 feet).

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Bombardement de la place de Mai

Le bombardement de la place de Mai à Buenos Aires, en Argentine, fut la partie la plus visible et la plus sanglante d’un ensemble d’événements violents constitutifs d’une tentative (avortée) de coup d'État commise le 16 juin 1955 par un groupe de militaires et de civils opposés au gouvernement du président Juan Perón. Le projet de coup d’État avait germé quelques années auparavant chez plusieurs officiers supérieurs anti-péronistes appartenant principalement à l’aéronavale argentine, auxquels vinrent s’associer quelques personnalités politiques de l’opposition, et prévoyait de bombarder par un raid aérien le palais de gouvernement, la Casa Rosada, sis sur la place de Mai, dans le but d’assassiner le président Perón, pendant que des troupes rebelles au sol et les dénommés Commandos civils s’empareraient de certains édifices stratégiques dans le centre-ville de la capitale. L’opération, médiocrement préparée, qui dut être hâtée en raison de soupçons qui avaient commencé à peser sur les conspirateurs et de la survenue d’une occasion jugée propice, se heurta à la résistance des troupes loyalistes et de civils péronistes venus nombreux leur prêter main-forte à l’appel du syndicat CGT, de sorte que les combats au sol tournèrent bientôt au désavantage des séditieux, et qu’il devint clair à la fin de l’après-midi du même jour que le coup d’État avait échoué. Du reste, Perón, prévenu d’un coup de force imminent, avait trouvé refuge dans le ministère de la Guerre, sis à 200 mètres de la Casa Rosada. Le bombardement à proprement parler de la place de Mai fut effectué à partir de 10 heures du matin en deux grandes vagues par plusieurs escadrilles d’avions de l’aéronavale qui prirent pour cible, au moyen de projectiles aériens de 20 mm, non seulement le palais du gouvernement, l’édifice de la CGT et ce qui était alors la résidence présidentielle, mais aussi la place de Mai sur toute son étendue, où une foule nombreuse était rassemblée en vue d’une cérémonie, provoquant ainsi la mort de plus de trois centaines de personnes, en grande majorité civiles, et en blessant plus de 700 autres. Le mépris absolu pour la vie humaine et la violence avec laquelle le coup de force fut exécuté, d’une ampleur sans précédent en Argentine, ont fait qu’on a pu le relier avec le terrorisme d'État apparu quelques années plus tard dans le pays. Le 17 juin à 3 heures du matin, il fut communiqué aux meneurs du soulèvement — savoir : Aníbal Olivieri (alors ministre de la Marine), Benjamín Gargiulo et Samuel Toranzo Calderón —, qu’ils seraient jugés selon la loi martiale, et qu’une arme serait offerte à chacun d’eux pour mettre fin à leur vie ; seul le vice-amiral Benjamín Gargiulo accepta la proposition, Olivieri et Toranzo préférant assumer pleinement leurs actes devant une cour de justice. Nonobstant que la peine de mort eût dû être appliquée pour haute trahison, la peine la plus sévère, prononcée contre Toranzo Calderón, sera l’emprisonnement à perpétuité. Les militaires réfugiés en Uruguay, privés de leurs titres sur l’accusation de rébellion, seront dans la suite réintégrés dans l’armée par les nouvelles autorités issues du coup d’État militaire (réussi) du 16 septembre 1955, lesquelles iront jusqu’à affirmer que « la principale cause du nombre élevé de victimes » fut « la détermination absurde » de la CGT à appeler ses adhérents à se rendre sur la place de Mai.
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Tournoi de tennis de Buenos Aires (ATP 2013)

Résultats détaillés de l'édition 2013 du tournoi de tennis professionnel masculin de Buenos Aires.
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Place de Mai

La place de Mai (en espagnol : Plaza de Mayo) est le site central (Plaza Mayor) de la ville de Buenos Aires, capitale de l’Argentine. Elle est née historiquement de l’union de deux places toutes proches ; la Plaza de la Victoria (place de la Victoire) et la Plaza del Fuerte (place du Fort), après la démolition en 1884 d’une construction qui les séparait. Elle est connue par le mouvement des Mères de la place de Mai et des Grands-mères de la place de Mai, qui a pour but de retrouver et de rendre à leurs familles légitimes tous les enfants et bébés volés lors de la dictature militaire`de 1976-1983.
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Tournoi de tennis de Buenos Aires (ATP 2014)

Résultats détaillés de l'édition 2014 du tournoi de tennis professionnel masculin de Buenos Aires.
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Tournoi de tennis de Buenos Aires (ATP 2016)

Le tournoi de Buenos Aires est un tournoi de tennis professionnel masculin. L'édition 2016, classée en catégorie ATP 250 Series, s'est disputée du 8 et 14 février 2016.