Musée Carlos Gardel de Buenos Aires
La maison-musée Carlos Gardel de Buenos Aires (museo-casa Carlos Gardel, en espagnol) est une maison de style casa chorizo de Buenos Aires en Argentine. Le célèbre chanteur-compositeur de tango français Carlos Gardel (1890-1935) y vécut avec sa mère de 1927 à sa disparition en 1935. L'actuel musée inauguré en 2003, est classé aux monuments historiques nationaux argentins, en hommage « au plus important chanteur de tango argentin de tous les temps » (l'œuvre et la voix de Carlos Gardel sont déclarées Mémoire du monde de l'Unesco depuis 2003).
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559 m
Avenida Córdoba
La Avenida Córdoba est une artère importante de la ville de Buenos Aires, la capitale de l'Argentine.
744 m
Gare de Buenos Aires-Once de septiembre
La gare de Buenos Aires-Once de septiembre (en espagnol Estación Once de septiembre ou Estación Once) est une importante gare ferroviaire argentine située au centre de Buenos Aires, capitale de l'Argentine.
760 m
Association mutuelle israélite argentine
L'Association mutuelle israélite argentine (Asociación mutual israelita argentina, Amia) est un centre culturel de la communauté juive argentine situé à Buenos Aires en Argentine. Sa mission principale est de promouvoir le bien-être et le développement de la communauté juive et de maintenir vivante les traditions et les valeurs de la communauté. L'écrivain Baruch Hager y a travaillé et créé les archives de presse de la communauté.
760 m
Attentat de l'Amia
L'attentat de l'Amia est une attaque à la voiture piégée perpétrée le 18 juillet 1994 à Buenos Aires, la capitale de l'Argentine, et visant un bâtiment abritant plusieurs associations juives, dont l'Association mutuelle israélite argentine (Amia). Avec un bilan de 85 morts et 230 blessés, c'est l'attentat le plus meurtrier de l'histoire du pays, mais il n'a jamais été revendiqué.
L'enquête, toujours en cours[Quand ?], a souffert de nombreuses irrégularités et a conduit à l'inculpation de plusieurs policiers argentins. En 2005, le juge fédéral Juan José Galeano, chargé de l'affaire, est démis de ses fonctions à la suite de « graves irrégularités ».
En 2006, le nouveau procureur chargé du dossier, Alberto Nisman, accuse formellement le gouvernement iranien d'être le commanditaire de l'attentat, et le Hezbollah d'en être l'auteur. Selon lui, l'Argentine aurait été visée à la suite de sa décision de suspendre son transfert de technologies nucléaires vers l'Iran. Un mandat d'arrêt international est alors réclamé à l'encontre de plusieurs hauts responsables iraniens, dont l’ancien président Hachemi Rafsandjani.
Le procureur Alberto Nisman accuse également l'ancien président argentin Carlos Menem et ses collaborateurs de l'époque d'avoir subtilisé des preuves afin de mettre hors de cause un entrepreneur argentino-syrien soupçonné d'avoir participé à la planification de l'opération.
Alberto Nisman est retrouvé mort en janvier 2015 à son domicile dans des conditions mystérieuses. Quatre jours avant son décès, il avait incriminé l'ancienne présidente argentine Cristina Kirchner, estimant qu'elle avait favorisé l'impunité de suspects iraniens. Dans son dossier d'accusation, le magistrat n'avait finalement pas inclus cette requête.
Des membres des services de renseignement argentins semblent avoir manipulé Alberto Nisman afin de le pousser à retenir la piste iranienne, malgré le manque de preuves. Un agent du FBI américain qui a participé à l’enquête reconnait en 2020 que tout a été fait pour arriver à « une conclusion décidée à l’avance », qui arrangeait les États-Unis et Israël dans un contexte de fortes tensions avec l'Iran.
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