Ghabbatiyya (Arabic: غبّاطية) was a Palestinian Arab hamlet in the Safad Subdistrict. It was depopulated during the 1948 Arab-Israeli War on October 30, 1948, under Operation Hiram. It was located 12 km northwest of Safad. In 1945 it had a population of 60 Muslims.
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Ghabbatiyya
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2.2 km
Sasa, hébreu : סָאסָא) est un ancien village de Palestine dont les habitants ont été expulsé par Israël en 1948. Depuis cette date il s'agit d'un kibboutz installé sur une colline du nord de la Galilée d'Israël, situé à 12 km au nord-ouest de Safed, et à seulement deux kilomètres de la frontière du Liban, proche de l'endroit où, de par sa concavité, elle s'enfonce le plus dans les collines de Galilée. Ayant pris la place d’un village arabe expulsé en 1948, il en reprend le nom et appartient aujourd’hui au conseil régional de Haute Galilée. La présence humaine est attestée et permanente à Sasa depuis l'âge du bronze. Aujourd'hui, avec environ 200 travailleurs et plus de 500 résidents, le kibboutz de Sasa est l'un des plus grands et plus prospères d'Israël. Son économie est diversifiée, à la fois orientée vers l'agriculture, l'industrie et la manufacture.
3.8 km
Le mont Méron est avec 1 208 m d'altitude le point culminant d'Israël hors le Golan ; il est situé en Galilée. Il abrite l'une des plus grandes et la plus élevée des réserves naturelles du pays, traversée par le Sentier national israélien.
Il s'agit du point culminant selon les frontières israéliennes internationalement reconnues. En effet, selon le droit israélien, le point culminant se trouve dans le Golan, à plus de 2 000 m sur la frontière libanaise sur les pentes sud-ouest du mont Hermon, conquis après les guerres de 1967 et de 1982.
Sur le versant oriental de cette montagne, le mochav de Méron abrite le tombeau du rabbin Shimon bar Yohaï, l'auteur supposé du Zohar. C'est l'objet d'un important pèlerinage lors de la fête de Lag Baʿomer. Il s'agit du deuxième lieu saint du judaïsme quant à la fréquentation, juste après le mur des Lamentations. Il est particulièrement fréquenté lors de la fête de Lag Baʿomer. Le 30 avril 2021 s'y produit lors de cette fête une bousculade dramatique qui fait 45 morts et 150 blessés.
4.6 km
La Haute Galilée est une région géographique située dans le nord d'Israël. Une partie de la plus grande région de Galilée est caractérisée par ses plus grandes élévations et ses terres montagneuses. Le terme "Haute Galilée" est ancien et est utilisé depuis la fin de la période du Second Temple. D'un point de vue politique, la Haute Galilée est située dans les limites administratives du district nord.
La Haute Galilée est connue pour sa beauté naturelle, notamment ses paysages luxuriants, ses forêts méditerranéennes et ses vues panoramiques. Les sites naturels importants incluent Nahal Amud et la Keshet Cave. C'est aussi une région où prospèrent les vignobles et les établissements vinicoles, produisant des vins de qualité. Le mont Méron est le point culminant de la région, atteignant une altitude de 1 208 mètres au-dessus du niveau de la mer. Safed est la ville principale de la région.
Plusieurs définitions historiques ont élargi les frontières de la Haute Galilée pour englober également des parties du Sud-Liban.
4.8 km
Biram, aussi appelé Kafr Bir'im, Biram Kfar, Kfar Biraam ou encore Berem et Kfar Bar'am, était un village arabe chrétien situé en Haute-Galilée, en Israel et peuplé de 850 à un millier d'agriculteurs, de confession maronite.
Le 13 novembre 1948, les habitants sont expulsés par des combattants israéliens lors de la Première guerre israélo-arabe, qui leur promettent qu'ils pourront revenir. Pourtant, malgré des recours devant les tribunaux, gagnés par les habitants, les militaires s'opposent à ces retours. Finalement, le village est presque entièrement détruit par l'armée et l'aviation israéliennes en 1953.
Biram est toujours en ruine aujourd'hui. Ne restent en bon état que l'église et le cimetière, où les habitants ont le droit de venir célébrer le culte et se faire enterrer depuis 1967. Environ 2000 descendants des habitants du village vivent dans l'actuel Etat d'Israël, où ils sont citoyens israéliens et entretiennent le souvenir de Biram, par exemple au travers de l'association Al-Awda qu'ils ont créée. Ils continuent à demander à pouvoir s'installer de nouveau à Biram.
Mais, depuis leurs premières demandes apparues dès 1951, toutes les autorités israéliennes refusent ce retour, craignant d'établir un précédent que pourraient utiliser d'autres Palestiniens réclamant le " droit au retour " sur leurs terres où ils vivaient jusqu'en 1948, date où ces villages ont été évacués de force par les autorités militaires israéliennes et qui sont donc définitivement devenus des terres perdues pour ces habitants d'origine.
Les ruines font aujourd'hui partie d'un parc national, créé notamment parce que les restes d'un ancien temple, identifié comme une synagogue, ont été découverts à côté de l'église. Des panneaux écrits en anglais et en hébreu évoquent l'ancienne communauté juive de Baram, mais ne mentionnent pas le fait qu'un village arabe se trouvait là. Dans la brochure remise aux touristes, seules deux lignes évoquent l'expulsion des villageois, qualifiée d'« évacuation ».
5.3 km
Dayr al-Qassi ou Deir el-Qasi, était un village de Palestine mandataire situé à 26 km au nord-est de la ville d’Acre. Il a été en grande partie détruit, après le refuge de sa population vers le Liban, la Syrie, et la Cisjordanie le 30 octobre 1948 lors de la Guerre israélo-arabe de 1948-1949 ou la Nakba. Eux et leurs descendants attendent toujours l'application des résolutions 194 et 3236 des nations unis qui leur admettent le droit de retour inaliénable