Le couvent des Carmes de Limoges est un couvent situé à Limoges dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

1. Historique

Au rez-de-chaussée : l'ancienne sacristie de l'église (appelée aussi salle capitulaire ou chapelle), porte en arc brisé dans la salle appelée garage ; au premier étage : ancien dortoir des moines, à l'exception des peintures murales classées sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 7 mars 1994. Les peintures murales de l'ancien dortoir des moines au premier étage sont classées au titre des monuments historiques par arrêté du 17 février 1995. Les bâtiments subsistants accueillent désormais un restaurant.

1. Notes et références


1. Voir aussi


1. = Bibliographie =

Julien Denis, Le couvent des Carmes de Limoges, Culture et Patrimoine en Limousin, 2001, 83 p. (ISBN 978-2911167270)

1. = Articles connexes =

Liste des monuments historiques de Limoges

1. = Liens externes =

Ressource relative à l'architecture : Mérimée

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200 m

Amphithéâtre de Limoges

L'amphithéâtre de Limoges, parfois appelé arènes de Limoges, est un amphithéâtre romain construit au IIe siècle dans la ville d'Augustoritum, aujourd'hui Limoges. Ce grand monument mesurant 137 × 116 m est très probablement construit sous la dynastie des Antonins. Tous les vestiges qui ont été épargnés par l'exploitation du site qui a servi de carrière à partir du Haut Moyen Âge sont classés au titre des monuments historiques en 1968 mais ils sont enfouis pour les préserver.
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223 m

Jardin d'Orsay

Le jardin d'Orsay ou JDO est un jardin public de la ville de Limoges, d'une superficie d'environ 1,8 hectare. Il est situé entre la place des Carmes, la place Winston Churchill et le tribunal, à l'ouest du centre-ville. Il se trouve à l'emplacement de l'amphithéâtre gallo-romain d'Augustoritum, aujourd'hui disparu, en partie détruit
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265 m

Maison d'arrêt de Limoges

La maison d’arrêt de Limoges est une maison d'arrêt française mise en service en 1856 et située dans la localité de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne et en région Nouvelle-Aquitaine. Elle est marquée par les grèves ouvrières de 1905 qui conduisent les manifestants à en défoncer l'entrée et par les arrestations massives de résistants durant la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 2020, elle est pointée du doigt pour sa surpopulation, sa vétusté et son insalubrité.
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354 m

Quartier des Émailleurs

Le quartier des Émailleurs est un quartier de Limoges, situé au Sud-Ouest du centre-ville autour d'un square éponyme. Il est considéré comme étant le plus huppé de la ville. C’est Ernest Ruben, entrepreneur et mécène, fondateur de sociétés immobilières, qui fut à l’origine de la naissance du quartier sur des terres encore agricoles, à la fin du XIXe siècle. Souhaitant rappeler l’ancienne tradition de l’émail limougeaud, qu’il pratiquait lui-même, il donna des noms d’émailleurs aux rues. En 1892, il fit don à la Ville du square privé central, nommé « square des Émailleurs ». À la suite de la tempête de 1999, le square fut rénové et reçut un bassin réalisé en 2003 orné de 231 plaques émaillées bleues et blanches par Marie-Évelyne Savorgnan et Christian Couty. Il fut le commanditaire du no 14 rue Pierre-Courteys. Huit ans plus tard, la rue Léonard-Limosin, bordée de belles maisons bourgeoises, devenue avenue prit son nom. Plusieurs rues autour du square portent des noms d'émailleurs : Pierre Courteys, Noël Laudin, Georges Magadoux, Jean Nouailher, Jean Pénicaud, Pierre Reymond. Le quartier s'étend autour du jardin des Émailleurs, jardin public durement touché par la tempête de 1999. Ses rues sont bordées par de grosses maisons bourgeoises, hôtels particuliers chargés d'histoires. Le n°5 de la rue Georges-Magadoux, d'inspiration Art nouveau avec ses céramiques turquoise et construit en 1904, est l’œuvre de l’architecte Omer-Lucien Treich, né à Limoges en 1863, qui réalisa d’autres maisons dans le quartier. Au n°16 du cours Jean-Pénicaud, entourée d’arbres et de hauts murs, se trouve une vaste demeure qui utilise beaucoup le bois – peut-être l’un des pavillons de la Norvège à l’exposition de 1889, qui aurait été déménagé à Limoges transporté en train par M. Nadaud, un exploitant des carrières de kaolin de Saint-Yrieix-la-Perche qui exposait aussi. Le n°16 de la rue d’Arsonval – artère où s’illustra notamment l’architecte Jean-Baptiste Sautour – fut édifié par Émile Wottling pour le peintre Auguste Aridas, ancien élève de Gérôme, qui vint en 1881 à Limoges pour enseigner dans la division supérieure de dessin à l’École d’art décoratif devenue nationale. Au carrefour des rues Pierre-Courteys et Saint-Éloi, sur le côté d’une maison de 1888, dont la commanditaire fut Mme veuve Nouailher, épouse d’un descendant du célèbre émailleur limougeaud du XVIe siècle, se trouve un panneau en porcelaine à grand feu, dont la réalisation est attribuée à la maison Pouyat, orné d’un vase bleu et d’entrelacs végétaux.