Evraiomnimata (Greek: Εβραιομνήματα, meaning "graves of Jews") is a neighbourhood in the city of Patras, Achaea, Greece. In the past, in the area, there was the cemetery of the Jewish community of the city.
Localisation
457 m
Le château de Patras est situé au pied du mont Panachaïkó à Patras en Grèce. Sa construction remonte au VIe siècle, sous le règne de l'empereur byzantin Justinien. Il est construit à l'aide des matériaux provenant des ruines de l'acropole qui se tenait au même endroit. Le château se trouve à 800 mètres de la mer et couvre une surface de 22 725 m2. Il se compose d'une paroi extérieure triangulaire, renforcée par des tours et portails. Il était protégé, à l'origine, par un fossé et une enceinte intérieure, sur le coin nord-est, également protégée par un fossé.
487 m
Lodéon de Patras est un des principaux monuments de la période romaine visibles dans la ville grecque de Patras, dans le Péloponnèse. Vraisemblablement érigé durant la première moitié du IIe siècle, l'odéon fut redécouvert en 1889 et largement reconstruit au milieu du XIXe siècle. Il accueille depuis lors manifestations culturelles et autres événements.
1.2 km
La gare de Patras est une gare ferroviaire grecque des lignes du Pirée à Patras et de Patras à Pyrgos. Elle est située dans la ville de Patras du district régional d'Achaïe dans la périphérie de la Grèce-Occidentale.
1.3 km
Le siège de Patras est l'un des premiers événements de la guerre d'indépendance grecque.
Le 4 avril du calendrier grégorien, les combats commencèrent dans la ville entre les populations grecques et ottomanes ; les musulmans se réfugièrent rapidement dans le château de Patras et la ville fut ravagée au cours des combats. Le 7 avril, l'évêque Germanos arriva à la tête d'une armée de fortune et entama le blocus du château. Ne disposant pas d'une artillerie efficace, les Grecs ne pouvaient compter que sur le manque d'eau pour obtenir une reddition. Le blocus fut cependant levé à l'arrivée d'une armée de secours ottomane de 300 hommes qui entra dans la forteresse le 15 avril tandis que la garnison faisait une sortie : les soldats grecs ayant fui sans combattre, les Ottomans passèrent au fil de l'épée la majeure partie des civils sans distinction d'âge ou de sexe, pillèrent les parties encore intactes de la ville et firent prisonniers les survivants du massacre.
Le blocus de Patras reprit plusieurs fois au cours de la guerre, sur des périodes plus ou moins longues, mais les Grecs ne purent jamais prendre la citadelle qui fut finalement remise aux Français au cours de l'expédition de Morée en 1828.