Hohenmölsen est une ville d’un pays inconnu qui se trouve dans l'arrondissement de Weissenfels, au sud de la Saxe-Anhalt. Elle a été fondée en 1080 sur le site de la Bataille de Hohenmölsen (avec les Milzin).
Localisation
1 explorateur a visité ce lieu
4.0 km
La bataille de Hohenmölsen, aussi connue sous le nom de bataille de l’Elster Blanche, est un affrontement survenu le jeudi 15 octobre 1080 près de Hohenmölsen sur l'Elster Blanche, décidant du sort de trois années de guerre civile, entre le roi Henri IV du Saint-Empire et son beau-frère, l'antiroi Rodolphe de Rheinfelden. Bien qu’il fût militairement perdant, Henri sortit politiquement vainqueur de cet affrontement, son rival Rodolphe ayant trouvé la mort au cours de la bataille.
6.4 km
Wiederau est un petit village sur la rivière Weiße Elster, faisant partie de la municipalité de Pegau, au sud de Leipzig. On y trouve un château du XVIIIe siècle et une grande antenne de diffusion, l'Émetteur de Wiederau.
Le samedi 28 septembre 1737, Johann Sebastian Bach y donna sa cantate profane Angenehmes Wiederau pour le nouveau propriétaire du domaine de Wiederau, Johann Christian von Hennicke.
7.2 km
Teuchern est une ville allemande de l'arrondissement du Burgenland, dans le land de Saxe-Anhalt. Elle se situe à environ 10 km au sud-est de Weißenfels.
Le 1er janvier 2011, elle a absorbé les anciennes municipalités de Deuben, Gröben, Gröbitz, Krauschwitz, Nessa, Prittitz et Trebnitz.
8.9 km
Großgörschen est une ancienne commune allemande, dans le Land de Saxe-Anhalt, rattachée à Lützen depuis le 1er janvier 2010. Elle est située entre Leipzig et Weißenfels et comptait 819 habitants en 2008.
9.0 km
La bataille de Lützen, aussi appelée par les historiens allemands bataille de Großgörschen, a lieu le 2 mai 1813, lors du retour de l’armée napoléonienne après le désastre de la campagne de Russie. Wittgenstein attaque une colonne avancée de Napoléon près de Lützen, afin de reprendre la ville de Leipzig. Après une journée de combats intenses, les forces prussiennes et russes battent en retraite. L’absence de cavalerie empêche les Français de les poursuivre.