Colegio del Salvador is a private Catholic pre-school, primary, and secondary school for boys located in Buenos Aires, Argentina. The school was founded by the Society of Jesus in 1868.

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286 m

Collège De La Salle (Buenos Aires)

Le Collège De La Salle de Buenos Aires est une institution argentine d'enseignement primaire et secondaire des Frères des écoles chrétiennes, fondée en 1891. L’Académie française lui décerne le prix Verrière en 1935.
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320 m

Palais des Eaux courantes

Le palais des Eaux courantes (espagnol : Palacio de Aguas Corrientes) est un édifice situé à Buenos Aires, en Argentine. Il fut un dépôt d'eau potable et est aujourd'hui le musée du Patrimoine historique de la capitale. Il est situé dans le quartier de Balvanera, dans l'îlot carré constitué par les actuelles Avenida Córdoba, Calle Ayacucho, Viamonte et Riobamba. Il fut construit entre 1887 et 1894 par les architectes Carl Nyströmer et Olaf Boyees dans le style architectural de l'éclectisme alors en vogue en Europe. C'est incontestablement un des plus beaux édifices de la cité qui conserve à l'intérieur une bonne part de l'histoire sanitaire de la ville. Son adresse est Avenida Córdoba no 1950.
615 m

Cour suprême d'Argentine

La Cour suprême d'Argentine (en espagnol : Corte Suprema de Justicia de la Nación, littéralement Cour suprême de justice de la nation) est la plus haute cour de justice de la République argentine en tant que juridiction suprême. Elle a été inaugurée le 15 janvier 1863. Pendant une grande partie du XXe siècle, la Cour et le système judiciaire argentin en général ont manqué d'autonomie par rapport au pouvoir exécutif. La Cour a été réformée en 2003 par le décret 222/03. La Cour suprême fonctionne comme un tribunal de dernier recours. Ses décisions sont sans appel. Elle statue également sur les affaires portant sur l'interprétation de la constitution (par exemple, elle peut annuler une loi votée par le Congrès si elle la juge inconstitutionnelle). Les membres de la Cour suprême sont nommés par le président de la Nation avec l'accord d'au moins les deux tiers des membres actuels du Sénat lors d'une session convoquée à cet effet, et ne peuvent être révoqués que par une procédure de destitution appelée juicio político (procès politique), initiée par la Chambre des députés et exécutée par le Sénat, exclusivement pour des raisons de mauvaise conduite.
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616 m

Avenida Corrientes

L'Avenida Corrientes est une des principales artères de la ville de Buenos Aires, capitale de l'Argentine. Longue de 8,6 km, cette avenue est le véritable axe de la vie nocturne et de la culture bohême de la ville C'est dans ses bars et théâtres que le tango a connu ses heures de gloire : l'icône nationale Carlos Gardel, créateur du tango chanté, y a vécu.
617 m

Attentat de l'Amia

L'attentat de l'Amia est une attaque à la voiture piégée perpétrée le 18 juillet 1994 à Buenos Aires, la capitale de l'Argentine, et visant un bâtiment abritant plusieurs associations juives, dont l'Association mutuelle israélite argentine (Amia). Avec un bilan de 85 morts et 230 blessés, c'est l'attentat le plus meurtrier de l'histoire du pays, mais il n'a jamais été revendiqué. L'enquête, toujours en cours[Quand ?], a souffert de nombreuses irrégularités et a conduit à l'inculpation de plusieurs policiers argentins. En 2005, le juge fédéral Juan José Galeano, chargé de l'affaire, est démis de ses fonctions à la suite de « graves irrégularités ». En 2006, le nouveau procureur chargé du dossier, Alberto Nisman, accuse formellement le gouvernement iranien d'être le commanditaire de l'attentat, et le Hezbollah d'en être l'auteur. Selon lui, l'Argentine aurait été visée à la suite de sa décision de suspendre son transfert de technologies nucléaires vers l'Iran. Un mandat d'arrêt international est alors réclamé à l'encontre de plusieurs hauts responsables iraniens, dont l’ancien président Hachemi Rafsandjani. Le procureur Alberto Nisman accuse également l'ancien président argentin Carlos Menem et ses collaborateurs de l'époque d'avoir subtilisé des preuves afin de mettre hors de cause un entrepreneur argentino-syrien soupçonné d'avoir participé à la planification de l'opération. Alberto Nisman est retrouvé mort en janvier 2015 à son domicile dans des conditions mystérieuses. Quatre jours avant son décès, il avait incriminé l'ancienne présidente argentine Cristina Kirchner, estimant qu'elle avait favorisé l'impunité de suspects iraniens. Dans son dossier d'accusation, le magistrat n'avait finalement pas inclus cette requête. Des membres des services de renseignement argentins semblent avoir manipulé Alberto Nisman afin de le pousser à retenir la piste iranienne, malgré le manque de preuves. Un agent du FBI américain qui a participé à l’enquête reconnait en 2020 que tout a été fait pour arriver à « une conclusion décidée à l’avance », qui arrangeait les États-Unis et Israël dans un contexte de fortes tensions avec l'Iran.