Cameron is a parish in east Fife, Scotland, 3½ miles south-west of St Andrews. It is bounded on the north by the parish of St Andrews, on the east by Dunino, on the south by Carnbee and Kilconquhar, and on the west by Ceres. From east to west it is 5 – 6 miles long and in breadth about 4 miles. The earliest forms of the name are from the twelfth century and appear as Cambrun. The etymology of the name is uncertain: it may derive from Pictish, Scottish Gaelic, or be a Gaelicised Pictish name. The first element could thus be Gaelic cam or its Pictish cognate *cam (both meaning 'crooked'), and the second element could be a Pictish word *brun, cognate with Welsh bryn ('hill'), or Gaelic bruinne ('chest, front, breast') or perhaps brú ('belly'). The later development of the name was influenced by the widespread Scottish personal name Cameron (from Gaelic cam shròn 'crooked nose'). It contains the hamlets of Lathones, Denhead (first mentioned in 1581, from Scots den, 'steep valley', and heid, 'head or end', thus 'the end of the steep valley') and Radernie (first mentioned in 1329, from Gaelic ràth 'ring-fort' and an uncertain second element, possibly Gaelic àirne 'sloe', feàrnach 'alder', or Èirinn 'Ireland').

The civil parish has a population of 415 and its area is 9325 acres. It is also a Community Council area. The number of community councillors to which each area is entitled is determined by population and Cameron is therefore entitled to eight councillors. Cameron was originally part of the parish of St Andrews, but was erected into a separate parish in 1645 by act of parliament and the first minister of the parish, George Nairne, was inducted in 1646. With the Local Government (Scotland) Act 1894 the Parish Council was established. It ceased in 1930 when parish councils in Scotland were abolished, but civil parishes persist for census and other non-administrative purposes. The church is nearly in the centre of the parish, just north of Cameron Burn as its leaves Cameron Reservoir. It was built in 1808 to a plain design, replacing the old church on the same site which was in a very ruinous state. The church is covered in blue slate, with a belfry on the west gable. Ecclesiastically the parish is now linked to the parish of St. Leonards in the town of St Andrews, with the minister covering both churches. The most significant mansion in the parish is that of Mount Melville, former residence of the Melville family, which lies just inside the northern boundary of the parish. It was acquired in 1698 for General George Melville of Strathkiness and the present house was constructed in 1820-1821. The house and grounds continued in Melville family ownership until 1901. In 1947 Mount Melville house and gardens were acquired by Fife County Council with the mansion becoming a maternity hospital known as Craigtoun Hospital. The gardens were then established as Craigtoun Country Park. During the 19th century, the burgh of St Andrews implemented several poorly planned schemes to provide a public water supply to the town, but problems were resolved in 1911 when they built Cameron reservoir, in the centre of the parish, which supplied water to St Andrews from then until the early 2020s.

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4.9 km

Télescope James Gregory

Le télescope James Gregory a été construit en 1962 par l'université de St Andrews. Il est de conception Schmidt-Cassegrain et est équipé d’une caméra CCD. Le télescope a un très grand champ de vision, comparé même aux conceptions ordinaires à « grand champ », et peut observer 5 degrés carrés. Le télescope James Gregory est le plus grand télescope optique en activité au Royaume-Uni et est toujours utilisé par l'École de physique et d'astronomie pour la recherche dans le cadre de projets collaboratifs tels que SuperWASP et l’étude des trous noirs supermassifs et de leur impact sur la structure des galaxies. Le télescope James Gregory porte le nom du mathématicien, astronome et universitaire écossais James Gregory, qui a inventé le télescope grégorien. Il s’agit de la première conception d’un télescope, et elle est antérieure à la conception de Newton ; cependant, Newton est mieux connu car il a produit un exemple fonctionnel (voir le télescope de Newton). En 2018, ce télescope est reconnu comme le plus grand télescope en service au Royaume-Uni. Il est également reconnu comme le plus grand Schmidt-Cassegrain. Cette conception a été développée par Baker et Linfoot, et un modèle à demi-échelle a également été réalisé au cours de son développement. Il a été estimé que le télescope a coûté environ 1 million de livres sterling à fabriquer, en valeur du début du XXIe siècle. Le télescope utilise à la fois un miroir et un correcteur, et est capable d'observer jusqu’à 16 degrés, mais a été ajusté après sa mise en service en 1962. Le télescope a une ouverture de 37 pouces, mais dans la configuration actuelle, environ 35 pouces d'ouverture sont utilisés.
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Strathkinness

Strathkinness est un village situé dans le Fife, en Écosse. En 2020 la population de Strathkinness est estimée à 790 habitants.
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Madras College

Le Madras College, souvent appelé Madras, est un établissement d'enseignement secondaire écossais situé à St Andrews. Il accueille plus de 1400 étudiants âgés de 11 à 18 ans et est fondé en 1833 par le révérend Andrew Bell.
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5.4 km

St Andrews (Écosse)

St Andrews, aussi appelé Saint Andrews, est une ville écossaise située sur la côte de la mer du Nord entre Édimbourg et Dundee et compte une population d’environ 15 000 habitants. Nommée d’après l'apôtre saint André, le bourgh royal de St Andrews (en gaélique écossais : Cill Rìmhinn) est une ville sur la côte est de Fife, ancienne capitale religieuse d'Écosse. De nombreux monuments, des plages de sable et surtout des parcours du golf font de la ville un centre touristique. Elle abrite également l'université de St Andrews.
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Universal Short Title Catalogue

L’Universal Short Title Catalogue (USTC) est une base de données en ligne qui offre des descriptions bibliographiques des éditions imprimées en Europe et aux Amériques au XVe et au XVIe siècle. L’USTC recense plus de 355 000 éditions imprimées au cours de cette période, ce qui représente près de 1,5 million exemplaires conservés dans des bibliothèques publiques ou privées situées à travers le monde. Elle réunit notamment la majeure partie des informations recueillies lors des travaux menés pendant plus de 15 ans par des chercheurs de l'Université de St Andrews sur les imprimés français, néerlandais et espagnols. En s’associant aux recherches déjà accomplies pour d’autres pays tels que l’Allemagne et l’Italie, ce catalogue propose des descriptions de l'ensemble des livres imprimés au cours de la Renaissance. La base, qui est accessible gratuitement, comporte également des renvois à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires numérisés.