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Kelvingrove Art Gallery and Museum

Kelvingrove Art Gallery and Museum owned by Glasgow City Council is a major art gallery and museum in the Yorkhill area of Glasgow, Scotland, managed by Glasgow Museums. It is located in Kelvingrove Park in the West End of the city. To its north is the University of Glasgow and to its south is the Kelvin Hall. It is adjacent to Argyle Street previously known as Dumbarton Road. Kelvingrove Art Gallery and Museum is one of Scotland's most popular buildings and free visitor attractions. The art gallery and museum opened in 1901, as part of the Glasgow International Exhibition (1901) , and fully opened to the public from 1st October 1902. The museum collections include natural history, Egyptian antiquities, design, architecture, medieval arms and armoury, Scottish history and the history of Glasgow. The art collections are one of Europe’s great civic art collections, including Scottish, European, African, Asian and Oceanic fine and decorative arts. In 2006, Kelvingrove re-opened after a three-year, £27 million refurbishment and restoration, with the collections re-organised into two halves: Life and Expression. The Life galleries represent natural history, human history and prehistory. The Expression galleries include the fine art collections. The 22 galleries display over 8,000 objects. Notable exhibits include Salvador Dalí's Christ of St John of the Cross, Sir Roger the Asian elephant, the Avant armour, and paintings by the Glasgow Boys and the Scottish Colourists.

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5 m

Kelvingrove Art Gallery and Museum

Le Kelvingrove Art Gallery and Museum, situé à Glasgow sur Argyle Street près de Kelvingrove Park et de la rivière Kelvin, est l'un des plus importants musées d'Écosse. Il contient une grande variété d'œuvres, de la Renaissance au surréalisme.
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262 m

Kelvingrove Park

Kelvingrove Park est un parc public situé sur la rivière Kelvin à Glasgow en Écosse, en bordure du district de Hillhead.
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390 m

Hunterian Museum and Art Gallery

Le Hunterian Museum and Art Gallery de l'université de Glasgow, ouvert en 1807 grâce à un legs de l'anatomiste William Hunter, est le plus ancien musée public d'Écosse. Ses services et collections sont répartis entre divers bâtiments du campus principal de l'université, à l'Ouest de la ville de Glasgow.
727 m

Hillhead

Hillhead (Ceann a' Chnuic en gaélique écossais (gd) ; Hullheid en scots (sco)) est un district de Glasgow. Il est situé au nord de Kelvingrove Park et sur les rives sud de la rivière Kelvin. C'est la ville de naissance de l'actrice Deborah Kerr.
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848 m

Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatiques

La Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatiques s'est tenue du 31 octobre au 13 novembre 2021 à Glasgow, en Écosse, au Royaume-Uni. L'organisateur est le Royaume-Uni, en partenariat avec l'Italie. Elle constitue la 26e Conférence des parties (désignée COP 26), organisée par l'Organisation des Nations unies pour le Climat et réunissant les pays signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), la 16e réunion des parties au Protocole de Kyoto (CMP 16) et la troisième réunion des parties à l'Accord de Paris de 2015 (désignée CMA 3). Finalement, 22 décisions sont adoptées par la COP 26, 24 par la CMA 3 et 10 par la CMP 16. La première décision de chacune de ces réunions est commune et s'intitule « Pacte de Glasgow pour le climat », obtenu avec de grandes difficultés et qui a conduit à une fin de la conférence avec un jour de retard. Ce « Pacte de Glasgow pour le climat » comporte des avancées notables : plus de pays s'engagent à la neutralité carbone (dont pour la première fois, l'Inde, d'ici 2070). Les pays riches promettent de doubler le « financement de l'adaptation », devant aider les pays plus pauvres (PRFI) à faire face aux dégâts climatiques. Le marché du carbone sera mieux cadré, et plus de 400 entreprises du secteur financier annoncent un transfert de milliards de dollars vers des entreprises visant le zéro-émissions nettes. La diminution du charbon, et une sortie des subventions aux énergies fossiles sont pour la 1ère fois mentionnées. Deux alliances d'une centaine d'États prévoient respectivement de stopper la déforestation avant 2030, et de réduire de 30% les émissions mondiales de méthane avant 2030. Une « High ambition coalition » (« coalition pour une haute ambition ») de 49 pays s'engage sur 15 objectifs pour atteindre l'objectif de 1,5 °C. La « Beyond Oil and Gas Alliance » » (BOGA qui regroupe 12 pays) s'engage à ne plus extraire ni pétrole ni gaz sur leur territoire. Un « Green grids. One sun, one world, one grid » (GGI-OSOWOG ou « réseau vert : un soleil, une planète, un réseau ») allie 87 pays pour construire un réseau interconnecté de centrales solaires. Mais ce pacte est aussi qualifié d'accord « en demi-teinte » ou « imparfait » car contenant des ambiguïtés et nombreuses faiblesses : désaccords sur les définitions, les détails et le financement de la mise en œuvre (ainsi, le texte appelle à réduire le charbon « sans relâche » mais il limite cet appel au charbon « sans captage ni stockage du carbone », or « en réalité, même les centrales à charbon équipées de captage du carbone génèrent de la pollution » commente l'éditorialiste du journal Nature. La notion de zéro émissions nettes (net zero) n'a ni définition ni critères d'évaluation, faisant qu'« il est impossible de savoir si les engagements « net-zéro » arrêteront réellement le réchauffement climatique ». Aucun engagement n'a mobilisé tous les pays les plus pollueurs. Concernant l'aide aux pays vulnérables : « les pays riches acceptent de créer un bureau pour poursuivre les recherches sur un éventuel fond « pertes et dommages » » ; les 80 milliards de dollars/an de « financement climatique » annoncés par les pays riches aux PRFI sont dominés par des prêts, et ils incluent de l'aide classique au développement (financement d'écoles et d'accès à l'eau...) qui ne réduit pas directement les émissions de carbone. Le groupe de recherche Climate Action Tracker a calculé que si tous les engagements de la COP26 sont tenus, les températures atteindront 2,4 °C en 2100, et non les 1,5 °C promis à Paris, ce qui serait catastrophique. Chaque engagement sera évalué annuellement lors des prochaines COP, dont en 2022 où les pays présenteront des objectifs d'émissions plus ambitieux (alors que l'accord de Paris donnait 2025 comme date butoir pour cela).