The Bidadari Park is a wooded urban park located at Bidadari, bounded by Bidadari Park Drive and Upper Aljunied Road, in Singapore.

1. Background

The site was once part of the Malay section of the Bidadari Cemetery before exhumation took place from 2001 to 2006, which also included about 68,000 Malay graves, most of which were reburied at the Pusara Abadi Cemetery in Choa Chu Kang. With exhumation of the cemetery having been completed by 2006, flora and fauna thrived at the site and it became a resting spot for migratory birds and endangered species, with sightings of almost 146 bird species. The area's greenery and higher terrain made it a common stopover point for migratory birds since the 2000s. Thus, in 2012, the Nature Society submitted a proposal to conserve a portion of the park for bird populations to continue to reside or nest there. The park officially opened on 3 September 2024, with the original woodland consisting of more than 300 trees retained as the park's core habitat to benefit migratory birds.

1. Features


1. = Alkaff Lake =

A 1.8-hectare artificial lake, Alkaff Lake is Singapore's first stormwater retention pond, capable of holding up to 40,000 cubic metres of water to prevent flash floods. To ensure public safety, the lake is equipped with automatic water level sensors, warning lights, and multi-language audio announcements which activate when water levels approach 2 metres. Alkaff Lake connects water to downstream drainage systems along Happy Avenue, before discharging to Pelton Canal and eventually the Kallang River.

1. = Raptor Nest Platform =

The first raptor nest platform in Singapore's parks, the 20-metre tall platform provides a nesting site for raptors in the park. The platform aims to preserve Bidadari's role as a stopover site for migratory birds.

1. = Memorial Garden =

The park is currently in integration with the nearby Bidadari Garden which was first built in 2004. The integrated space will be known as the Memorial Garden, due for completion in late 2025. Christian, Muslim and Hindu artefacts from the original Bidadari Garden will be preserved to honor the site's heritage.

1. References
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782 m

Bartley (métro de Singapour)

Bartley est une station de métro à Singapour.
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1.0 km

Serangoon (métro de Singapour)

Serangoon est une station de métro à Singapour.
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Lorong Chuan (métro de Singapour)

Lorong Chuan est une station de métro à Singapour.
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1.7 km

Tai Seng (métro de Singapour)

Tai Seng est une station de métro à Singapour.
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Meurtres rituels de Toa Payoh

Les meurtres rituels de Toa Payoh sont une affaire criminelle survenue à Singapour en 1981. Le 25 janvier, le corps d'une fillette de neuf ans fut découvert près de l'ascenseur d'un immeuble résidentiel dans le district de Toa Payoh et, deux semaines plus tard, un garçon de dix ans fut retrouvé mort à proximité. Les deux enfants avaient été tués lors d'un rituel en l'honneur de la déesse hindoue Kali, dont le rôle traditionnel consiste à protéger les fidèles contre les démons et les calamités. Or, l'adoration de cette déesse ne s'accompagne pas de sacrifices. Les meurtres avaient été planifiés par Adrian Lim, un « médium » auto-proclamé qui avait convaincu plusieurs femmes qu'il détenait des pouvoirs surnaturels. Ses victimes lui offraient de l'argent et des services sexuels en échange de cures, de promesses de beauté et de chance. Deux de ces femmes devinrent des assistantes fidèles : Tan Mui Choo, que Lim épousa, et Hoe Kah Hong, qui devint l'une de ses « femmes saintes ». Lorsque la police enquêta sur une plainte pour viol déposée par l'une des victimes de Lim, celui-ci décida de tuer des enfants pour faire échouer l'enquête. À chaque fois, Hoe attirait un enfant dans la résidence de Lim, puis le trio le droguait avant de le tuer. En outre, Lim abusa sexuellement d'une petite fille avant de la tuer. Le trio fut arrêté lorsque la police découvrit une trace de sang qui menait à la résidence. Le procès de 41 jours fut le plus long qui eut jamais lieu devant une cour de Singapour à l'époque. Aucun des avocats de la défense ne parvint à établir l'innocence de Lim et de ses comparses, mais ils tentèrent de leur éviter la peine capitale en exposant que leurs capacités étaient diminuées et en plaidant la maladie mentale, afin qu'ils ne puissent être entièrement tenus responsables des meurtres. Pour étayer leur défense, les avocats firent venir des médecins, des psychologues et des psychiatres, qui conclurent que les accusés montraient des symptômes de schizophrénie, de dépression psychotique et d'hypomanie. Cependant, l'expert du procureur réfuta ces conclusions et affirma que les accusés jouissaient de toutes leurs facultés lorsqu'ils avaient planifié et commis les meurtres. Les juges penchèrent en faveur du procureur et le trio fut condamné à la pendaison. Installées dans le couloir de la mort, les femmes firent appel au comité judiciaire du Conseil privé à Londres et demandèrent leur grâce au président de Singapour, en vain. Les trois furent pendus le 25 novembre 1988. Lim, qui n'avait pas demandé de grâce, se dirigea vers la potence en souriant. Ces meurtres choquèrent le public de Singapour : les gens furent surpris que de tels comportements puissent survenir dans leur société. Les rapports sur les activités du trio et les procédures judiciaires furent suivis avec attention. Les actions du trio furent régulièrement mentionnées dans les échanges publics pendant plusieurs années. À deux reprises, des studios de cinéma tentèrent de profiter de l'engouement causé par les meurtriers. Cependant, les critiques furent sévères, selon lesquels les films comportaient des scènes de violence et de sexe superflus, et ils firent piètre figure au box-office. Les actes et le comportement des trois tueurs furent étudiés par des spécialistes en criminologie, et les jugements rendus firent jurisprudence en cas de capacités diminuées.