Bois-Guillaume est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie.
Location
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Localisation
Bois-Guillaume est une commune de la périphérie nord de Rouen, située sur les hauteurs de cette ville et à cinq minutes du centre-ville et de la gare de Rouen, et à proximité de la forêt Verte, rattachée à la commune d'Houppeville, via le hameau de la Bretèque.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Bihorel, Houppeville, Isneauville, Mont-Saint-Aignan, Rouen et Saint-Martin-du-Vivier.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 8,85 km2 ; son altitude varie de 52 à 171 mètres.
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves. Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 845 mm, avec 1,3 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rouen à 3 km à vol d'oiseau, est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 817,9 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le 25 juillet 2019 ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le 8 janvier 1985.
Typologie
Au 1er janvier 2024, Bois-Guillaume est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants.
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (68,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (62 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (64,6 %), terres arables (24,2 %), prairies (5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,9 %), forêts (1,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,4 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Habitat et logement
En 2025, le nombre total de logements dans la commune était de 6 888, alors qu'il était de 6 258 en 2022 et de 5 978 en 2016. Parmi ces logements, 92,8 % étaient des résidences principales, 1,9 % des résidences secondaires et 0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 0 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,8 % des appartements. Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bois-Guillaume en 0 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,9 %) par rapport au département (4,2 %) et à la France entière (9,7 %).
Réseau routier
Bois-Guillaume est traversée par la route nationale 28 une voie rapide qui descend à Rouen et passe par le tunnel de la Grand'Mare, et qui va vers Maromme dans l'autre sens, ainsi que par le tracé historique de cette route, l'actuelle RD 928.
Transports en commun
La station de chemin de fer la plus proche est la gare de Rouen-Rive-Droite, située à 3 kilomètres du centre de la commune et à 600 mètres de la limite communale avec Rouen. Elle est desservie par des TGV inOui à destination des gares du Havre et de Marseille-Saint-Charles, ainsi que de Bourg-Saint-Maurice certains week-ends en hiver, et, au niveau régional, par des trains du réseau TER Normandie à destination des gares du Havre, de Dieppe, d'Yvetot, de Caen, et, au-delà de la région, à destination des gares de Paris-Saint-Lazare, d'Amiens et de Lille-Flandres. Quatre lignes de bus du réseau Astuce desservent Bois-Guillaume : F1, F8, 10 et 11 dont deux à haute fréquence (ligne F1 et F8). Ces lignes permettent de rejoindre le centre-ville de Rouen ainsi que les autres communes voisines telles Mont-Saint-Aignan, Isneauville, Déville-lès-Rouen, Maromme et Le Grand-Quevilly. D'autres lignes comme la 96 ou la 321 desservent les établissements scolaires. Le tramway de Rouen ne dessert pas la commune de Bois-Guillaume, mais deux de ses stations sont situées à proximité : Gare-Rue Verte et Beauvoisine.
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Bosco Willelmi en 1180. Bois-Guillaume est la forme francisée de Bosc-Will[i]ame, forme normande (Bosc-Guérard a par contre conservé son phonétisme normand, la forme française étant Bois-Gérard). La référence à Guillaume le Conquérant, qui aurait apprécié la chasse dans les bois alentour, et à sa mère, Arlette de Falaise, qui y aurait fait bâtir une maison de complaisance en 1040, ne repose sur aucune preuve sérieuse.
Antiquité
Bois-Guillaume était située sur le territoire de la tribu gauloise des Véliocasses. Le site était sans doute habité à l'époque gallo-romaine, puisqu’il y fut trouvé des monnaies de bronze et or, et des monnaies d’or et d’argent romaines. Deux voies romaines traversaient la commune : Rouen-Dieppe par le chemin de Clères et le chemin de la Bretèque et Rouen-Amiens par l'actuelle route de Neufchâtel.
Moyen Âge
Les seigneurs de Bois-Guillaume figurent dans l’histoire. D’abord lors de la première croisade en 1096. Un Geoffroy de Bois-Guillaume est mentionné dans un procès au Parlement de Paris en 1259. Lors de la guerre de Cent Ans, Mathieu de Bois-Guillaume, écuyer, était l’un des compagnons de Du Guesclin. Un lieu de culte existait déjà au XIIIe siècle, mais il fut détruit par les Anglais qui donnèrent Bois-Guillaume à Guy Le Bouteillier qui s'était résolu à leur livrer Rouen en 1419.
Temps modernes
Les bois qui avaient donné leur nom au village sont progressivement rasés jusqu'à la limite des communes voisines, comme le montre la carte de Cassini du XVIIIe siècle, où l'on voit déjà la forêt dans ses limites actuelles. L’église paroissiale de la Sainte-Trinité fut construite à la fin du XVe siècle sur l'emplacement qu'elle occupe actuellement.
Révolution française et Empire
La loi du 14 décembre 1789 crée la commune de Bois-Guillaume dans les limites des actuelles communes de Bois-Guillaume et Bihorel. C'est à l'époque une commune rurale dévolue à l'agriculture et à l'élevage.
Époque contemporaine
Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, les parties de la commune situées à proximité de Rouen, dont le quartier de Bihorel, sont rattrapées progressivement par l'urbanisation. La population augmente et l'église paroissiale devient trop petite. Des travaux sont menés de 1869 à 1871 pour l'agrandir et la désorienter. Des tensions apparaissent entre les « urbains » et les « ruraux » et, en 1892, les habitants de Bihorel obtiennent la création d'une commune à part entière. Cette scission ampute la commune de Bois-Guillaume de 22 % de son territoire et 38 % de sa population. Jusqu'au milieu du XXe siècle, l'activité économique de Bois-Guillaume reste très centrée sur l'agriculture. On y pratique l'élevage et la culture céréalière, activités toujours présentes mais à une échelle très réduite, ainsi que la culture maraîchère et fruitière. Une variété de pomme y a été inventée à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle que l'on appelle la transparente de Bois-Guillaume. Les fraises de Bois-Guillaume étaient paraît-il exportées jusqu'en Angleterre. La présence de vignobles sur les pentes de Bois-Guillaume est attestée du début du XVIe siècle jusqu'à la fin du XIXe siècle.
En 2010, les municipalités de Bois-Guillaume et Bihorel engagent un rapprochement en vue d'une fusion, afin de revenir à la commune d'avant 1892. Ce projet provoque des réactions négatives d'une partie de la population des deux communes. Une consultation des habitants est réalisée le 26 juin 2011. 26,8 % des Bois-Guillaumais et 44,7 % des Bihorellais participent au scrutin. Le « non » à la fusion l'emporte dans les deux communes, avec 59 % à Bois-Guillaume et 66 % à Bihorel. Le maire de Bois-Guillaume, Gilbert Renard, estime alors que « les opposants au projet se sont plus mobilisés que les partisans du oui lors de la consultation. ». Le 4 juillet 2011, le conseil municipal vote la fusion des deux communes sous l'entité de la commune nouvelle de Bois-Guillaume-Bihorel, effective au 1er janvier 2012. La création de cette commune a été invalidée par le tribunal administratif de Rouen, décision contre laquelle ni la préfecture ni la municipalité n'ont fait appel. Les deux communes sont donc recréées le 1er janvier 2014.
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime. Elle faisait partie de 1801 à 1982 du canton de Darnétal, année où elle devient le chef-lieu du canton de Bois-Guillaume. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Bois-Guillaume porté de 3 à 19 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Seine-Maritime
Intercommunalité
Bois-Guillaume était membre de la communauté d'agglomération dénommée Agglomération de Rouen, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 et qui succédait à un SIVOM créé en 1974 puis à un district. La commune lui avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité fusionne avec trois de ses voisines pour former, le 1er janvier 2010, la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA). Dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM) du 27 janvier 2014, la communauté d'agglomération est transformée en métropole (intercommunalité française) le 1er janvier 2015, sous le nom de Métropole Rouen Normandie, dont est désormais membre la commune..
Tendances politiques et résultats
Au premier tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Maritime, la liste UMP-UDI menée par le maire sortant Gilbert Renard obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 3 009 voix (51,56 %, 26 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par :
- Michel Philippe (PS, 1 489 voix, 25,51 %, 4 conseillers municipaux élus) ;
- Alain Ternisien (MoDem, où 43,81 % des électeurs se sont abstenus.
Au second tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste SE menée par Théo Perez obtient la majorité eds suffrages exprimés avec 2 059 voix (46,52 %, 25 conseillers municipaux élus dont 2 métropolitains), devançant de 279 voix celle LR menée par Marie-Françoise Guguin — jusqu'alors première maire-adjointe du maire sortant qui ne se présentait pas, et qui bénéficiait de la fusion de la liste Modem du 1er tour menée par Alain Ternisien — (1 780 voix, 40,22 %, 6 conseillers municipaux élus).La troisième liste, LREM/Agir menée par Philippe Couvreur, a obtenu 587 voix (13,26 %, 2 conseillers municipaux élus) lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 56,34 % des électeurs se sont abstenus.
Jumelages
Uelzen (Allemagne) ; Torgiano (Italie) ; Kegworth (Royaume-Uni), voir Kegworth ; Vilaplana (Espagne) ; Rouko (Burkina Faso) ; Tikare (Burkina Faso).
Enseignement
La commune dépend de l'Académie de Normandie.
Santé
L'hôpital de Bois-Guillaume est l'un des établissements de soins du centre hospitalier universitaire de Rouen. Clinique du Cèdre. Clinique Saint-Antoine. Croix-Rouge française : Hôpital de Bois-Guillaume et Institut de formation.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans.
En 2023, la commune comptait 14 539 habitants, en évolution de +5,39 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
Bois-Guillaume héberge plusieurs clubs d'équitation, un club de football (FUSC Bois-Guillaume), un club de tennis, de volley-ball, de tennis de table, de badminton, de judo, d'aikibudo et un terrain d'entraînement au golf.
Vie associative
Union sportive et culturelle de Bois-Guillaume (USCB)
Cultes
L'église de la Sainte-Trinité de Bois-Guillaume est le siège de la paroisse catholique de Saint-Pierre et Saint-Paul de Bois-Guillaume Forêt Verte, qui regroupe, en plus de Bois-Guillaume, les communes d'Isneauville, Quincampoix, Saint-André-sur-Cailly et Saint-Georges-sur-Fontaine.
Médias
Le quotidien Paris-Normandie relate les informations locales. La commune est située dans le bassin d'émission de la chaîne de télévision France 3 Normandie ainsi que La Chaîne normande.
Revenus de la population et fiscalité
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 43 419 €, ce qui plaçait Bois-Guillaume au 1 207e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole.
Lieux et monuments
Église de la Sainte-Trinité (fin XVe siècle). Son chœur a changé d'orientation au XIXe siècle. Une partie importante de l'édifice d'origine subsiste, notamment l’ancienne nef et la tour-lanterne. Les vitraux du maître verrier Pierre-Jules Boulanger datent de 1871. Il existe un lien historique avec les chartreux d'Aubevoye (Eure). Chapelle du Carmel : ancienne chapelle de la Purification (fin XIXe) du monastère des carmélites servant aujourd’hui aux manifestations culturelles. Le monastère a été détruit en 1983. On y trouvait un artisanat d’hosties, de livres et d’images. Mairie, construite en 1886 par Louis Loisel. Monument aux morts
Personnalités liées à la commune
Eugène Noël (1816-1899), poète. Constant Fouard (1837-1903), bibliste François Depeaux (1853-1920), industriel et collectionneur. Robert Antoine Pinchon (1886-1943), peintre. Richard Dufour (1888-1959), sculpteur, y a vécu. Bernard Pluchet, né le 1er janvier 1903 au Coudray-Montceaux et mort le 8 septembre 1981 à Bois-Guillaume, a été député de l'Eure de 1951 à 1956. Il est un descendant de Vincent Charlemagne Pluchet. Georges Breuil (1904-1997), peintre, y vécut. Gaston Sébire (1920-2001), peintre, y vécut de 1942 à 1957. Jacques Natanson (1923-2016), professeur, philosophe, pédagogue, syndicaliste, a vécu à Bois-Guillaume de 1966 à sa mort en 2016. Claude Chappuis (1924-2021), médecin-radiologue, ornithologue et bioacousticien français, médaille de bronze du CNRS en 1972, est mort à Bois-Guillaume en 2021. Alain Gerolami (1926-2024), haut fonctionnaire français, y vécut. Jacques Rouland (1929-2002), animateur TV, y passera sa retraite, entre 1991 et 2002. Le général Arnold Schwerdorffer (né en 1943), homme politique. François Hollande (né en 1954), homme politique, président de la République française de 2012 à 2017. Grégory Tafforeau (né en 1976), footballeur et capitaine du LOSC, formé au stade Malherbe de Caen et revenu en 2009 (saison 2009/2010), avec comme objectif de remonter en L1 avec le SMC. Marie Le Vern (née en 1983), femme politique, y est née. Pierre Gasly (né en 1996), pilote automobile, vécut son enfance dans cette ville.
Bibliographie
Guy Pessiot, Les communes de l'agglomération de Rouen : d'Amfreville-la-Mivoie à Malaunay, vol. 1, Rouen, éd. des Falaises, 2007, 256 p. (ISBN 978-2-84811-062-2). Gabrielle Sueur et Alfred Morel (préf. Jean Fréret et René Seille), Du Bois-Guillaume d'hier au Bihorel d'aujourd’hui : une commune centenaire, au passé millénaire, Luneray, Groupe d'histoire et études de Bihorel, 1991, 334 p. (ISBN 2-86743-129-8, OCLC 463702806) Bois-Guillaume en images (préf. René Seille), Mairie de Bois-Guillaume, 2003, 144 p. (ISBN 2-9520830-1-0) « Bois-Guillaume », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », 1997, 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)
Autres sources
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